13 novembre 2008

Adhérez à l’April !

Vous utilisez des logiciels libres ? Vous aimez la philosophie du libre ?

Alors en plus de les utiliser, d’aider peut-être à leur traduction, leur amélioration, soutenez une association qui promeut les logiciels libres !

Grâce à nos adhésions cette association dispose de davantage de moyens pour financer des actions importantes !

Bref, adhérez à l’april !

Fontaine

9 novembre 2008

Pérennité et importance de vos données

Pour réagir à un billet de Tristan Nitot, j’ai pris le temps de réfléchir un peu à tout ça. Et utiliser des logiciels libres ou alors des logiciels privateurs (voir ce billet) peut complètement bouleverser l’ordre d’importance données/logiciel et grandement changer la pérennité de vos données.

Dans le monde privateur, sauvegarder uniquement vos données n’est pas utile si vous perdez le logiciel pour les lire. Ainsi, le logiciel devient aussi important que les données car sans lui, point de lecture de vos données, enregistrées pour 90% des logiciels privateurs dans un format tout aussi privé. Bien sur, certains permettent l’enregistrement dans d’autres formats, mais les utilisateurs peu avertis ne verront pas de raisons pour enregistrer leurs données dans un de ces autres formats, se disant que le format par défaut marche très bien. Le logiciel disparait ? Vos données aussi ! Exemple de la NASA, qui n’a plus le lecteur adéquat pour relire ses bandes originales de l’enregistrement de l’homme sur la lune ! L’entreprise fabriquant les lecteurs de bande en question a fait faillite il y a bien longtemps, et quand leurs lecteurs sont tous tombés en panne, et bien plus personne ne pouvait lire ces documents d’archives.

A l’inverse, dans l’univers du logiciel libre, la totalité des logiciels savent enregistrer vos données dans des formats libres et ouverts, et ces formats sont dans 99% des cas le format de sauvegarde par défaut ! Ainsi, il y a bien souvent plusieurs logiciels qui savent relire vos données, et s’ils ne restituent pas parfaitement vos données parfois, à cause de fonctionnalités manquantes qui les empêchent de rendre les données exactement comme le logiciel d’origine, au moins vous pouvez accéder à vos données. Aucune société derrière la majeure partie des logiciels libres, et comme c’est libre n’importe quel développeur que vous pourriez payer pourrait développer un logiciel neuf pour relire vos données dans le cas fortement improbable où vous n’auriez plus accès à un logiciel qui puisse lire vos données enregistrées dans un format libre, ouvert, documenté.

Pour moi le logiciel n’a que peu d’importance, tant qu’il enregistre mes données dans un format que d’autres logiciels peuvent comprendre. Donc je ne peux que vous conseiller, que vous soyez sous Windows ou Mac OS X, d’utiliser des formats libres le plus souvent possible, afin d’être sur dans quelques années de pouvoir relire vos documents !

Réflexions de réflexions

(Réflexions)

7 novembre 2008

Schmap

Je ne connaissais pas ce petit site qui se veut guide touristique en ligne, jusqu’à ce que 3 de mes photos les aient intéressés pour illustrer le guide sur 3 lieux : l’Hôtel-Dieu, Le parc de la tête d’Or, et le Café Leffe des Terreaux.

Hôtel Dieu
www.schmap.com/lyon/tours_tour2/p=43338/i=43338_11.jpg

Parc de la Tête d’Or
www.schmap.com/lyon/sights_parks/p=41882/i=41882_14.jpg

Café Leffe
www.schmap.com/lyon/restaurants_alfresco/p=58290/i=58290_1.jpg

Mes photos ne sont que quelques-unes au milieu de beaucoup d’autres, mais cela fait chaud au coeur :)

Autrement, je trouve l’idée de Schmap très sympa, ça permet d’avoir un guide touristique illustré de manière collaborative (car les photos sont publiées sur Schmap uniquement avec accord de l’auteur).

PS : Et comme j’y réfléchis, je pourrais, tel Tristan, participer à l’illustration d’articles wikipedia à l’aide de photos sous licence CC. Ça pourrait être intéressant, vaut que je vois comment cela se passe.

6 novembre 2008

Numéricable saved my net !

Délai entre la demande et le net effectif chez moi, ainsi que réception du modem : 4 jours.

 

Chez Free, malgré relances : 1 mois avant que FT ne commence à construire la ligne.

 

Et j’ai du 100Mb, le tel illimité, pour 19,90€. J’ai pas la tv mais c’est volontaire.

 

Bref, numéricable saved my net !

5 novembre 2008

Squeak !

Non ce n’est pas d’un écureuil dont il s’agit, mais d’un environnement de développement pour coder en SmallTalk, en live !

Une capture d’écran pour que vous compreniez :

Plutôt sympa non ? Merci à Kudd, sur le salon #openweb du serveur irc.freenode.net pour avoir porté à ma connaissance cet outil. Je ne m’en servirai jamais, mais bon ça a l’air rigolo donc je vous en ai fait profiter !

31 octobre 2008

L’intelligence renouvelée chez Motorola !

Mon cul !

Réflexions de réflexions

31 octobre 2008

Babylon 5

Hier soir, je suis arrivé avec émotion à la fin du dernier épisode de la série.

Que dire ? Une série a réussi à me faire pleurer. Les personnages sont développés davantage que dans 99% des autres séries, et de plus, si le kitch peut rebuter (la série a démarré en 1993), la série a un charme et une ambiance inimitable. Toute la série a été écrite en une fois, et tournée ensuite (dès le début la storyline et le contenu des épisodes était prévu).

Aucun épisode de remplissage de saison, aucune scène inutile, les arcs de la série sont pour la plupart développés dès la fin de la saison 1 et le début de la saison 2, sachant que si vous tenez toute la saison 1, lente, car elle met en place le background, vous ne pouvez qu’adorer la suite.

Une réussite, qui me fait ressentir du dégoût envers toutes ses réalisations SF fades et sans surprises, en séries ou en films. Bref, si vous avez l’occasion de les voir … foncez !

30 octobre 2008

33… 8.10 !

Ubuntu 8.10, de son joli nom Intrepid Ibex, est disponible !

Au menu :

  • Noyau linux 2.6.27
  • Xorg 7.4
  • Gnome 2.24
  • Et plein d’autres nouveautés.

La migration n’est pas bien compliqué depuis la LTS, une page a été faite sur la documentation pour expliquer en détail le passage de Hardy Heron à Intrepid Ibex.

Pour la peine même Linux Fr s’est fait une beauté !

Tableau

29 octobre 2008

Pas le moral…

France Telecom m’appelle vendredi, mais je n’ai pas pu répondre.

Je souhaite les rappeler, mais non : numéro caché.

Alors qu’il faut très peu de temps au final pour brancher ce qui va bien sur le dslam, et envoyer une box au client, ça fait 3 mois sans le net, là. C’est sûrement que des glandus chez Free, FT et tous les autres FAI. On prend là les mecs trop nazes pour être ailleurs, je vois pas d’autre explication sur une avancée aussi lente malgré mes rappels, mes relances …

Monde de merde.

24 octobre 2008

Conséquences climatiques …

La neige tombait comme si une divinité froide voulait recouvrir le monde de blanc. Le vent était aussi de la partie, et depuis quelques jours c’était la tempête, et les rafales balayaient les passants, aidant le froid à passer les épaisseurs de vêtements, futiles face à dame Nature et sa volonté implacable. Ce temps n’était d’ailleurs pas « normal », depuis quelques mois tout se détraquait. Et ça ne se limitait pas à la météo : tout foutait le camp.

Pour ma part, mon gros anorak, ma cagoule et mes lunettes, ainsi que mes chaussettes de ski qui montaient jusqu’à mes genoux, tout cela me protégeait assez bien. Je n’aurais pas dit non à un bon feu, et j’étais encore loin de chez moi. Les bus ne circulaient plus, les tramway de même. Seul le métro fonctionnait encore, mais rencontrer la cohue liées à l’abscence des deux autres modes de transport me terrifiait.

Je devais me rendre au parc de la tête d’Or, depuis Gerland, et comme je n’avais pas d’autres choix, je marchais. Chose très peu agréable quand le ciel menace de vous tomber sur la tête, et l’heure qu’il me fallut pour y arriver me parut durer une éternité. J’espérais que mon rendez-vous n’allait pas être énervé à cause de mon retard. Je devais en effet retrouver Lucie vers midi, et je savais qu’il devait être au moins 13h. C’est qu’en plus, ça s’énerve vite, les femmes.

Et ce fut effectivement une boule de nerf qui m’accueillit.

« Mais où tu étais passé bordel ? T’es en retard ! », cria-t-elle pour se faire entendre malgré le vent.

Je lui fis signe de me suivre, et nous nous dirigeâmes vers le passage sous le lac pour atteindre l’île du souvenir, sachant que le vent couvrirait moins nos mots là bas. Enfin, surtout, j’avais un mal de gorge horrible et crier était bien la dernière chose que je voulais faire. Une fois arrivés, alors que je l’eus précédé, elle reposa sa question.

« Bon, tu vas finir par dire un truc ? »

« Ouais ouais, salut, moi aussi je vais bien. » répondis-je sur un ton moqueur.

La baffe qui suivit était prévisible, et je l’évitai, car malgré sa taille fine, ses courbes élancées, son joli minois et ses magnifiques yeux verts, elle était capable de m’arracher la tête. Au propre comme au figuré.

« Tu sais que je t’adore quand tu t’énerves ? Tu deviens toute rouge et je te trouve charmante. », continuai-je. « On dirait ma soeur. »

Elle vira au rouge, mais se retint et attendit mes explications.

« Bon, c’est simple, les autorités disent de ne pas s’inquiéter, que ce mauvais temps ne durera pas, mais une tempête de neige de plusieurs jours en été ne les inquiète pas plus que ça. Les pillages commencent, bien que la police intervienne aussi souvent qu’elle peut. Autrement, ils nous disent de rester chez nous, et de patienter. »

« Hein ? Et c’est tout ? », s’écria-t-elle, abasourdie.

« A peu près. Ce climat pourri ne semble pas toucher le sud de l’Afrique, encore. On pourrait y aller. ».

Je sortis deux billets d’avion pour Le cap, capitale de l’afrique du sud.

« Qu’est-ce que t’en dis ? On reste ici sachant que ça va être le bordel, où on tente de se casser ailleurs voir si l’herbe est encore visible ? »

Je prononçais ces derniers mots en regardant hors du passage. Le paysage étant recouvert d’une épaisse couche de neige, une bonne trentaine de centimètres. C’était le cas dans la quasi totalité de l’Europe, des Etats Unis, de la Chine (où les morts étaient déjà millions …), et seul l’hémisphère sud semblait épargné.

« Pourquoi pas. Ça peut pas être pire qu’ici. », me dit-elle à l’oreille.

Elle m’attrapa et me tira vers la sortie côté cité internationale. Nous nous dirigeâmes vers la gare, prîmes le bus, et une fois à l’aéroport, une heure plus tard, on partait. Les avions classiques ne partaient plus, mais des avions spéciaux de l’armée, utilisés en antarctique pour ravitailler les stations de recherche.

C’est alors que j’assistais, quand nous atteignîmes le continent africain, en regardant la nuée blanche par le hublot, à un spectacle plutôt inhabituel. Une énorme masse d’avions semblables au nôtre étaient visibles au loin. Nous étions loin d’être les seuls à venir nous réfugier ici …